Live_at_earls_court
Morrissey est l’un de mes chanteurs préférés, vous devez commencer à le savoir. Je l’ai vu une fois en concert, lors de son grand retour à l’Olympia, à Paris, alors qu’il cherchait toujours une maison de disque pour sortir You are the Quarry. Alors peu familier de son répertoire solo,  j’avais été assez charmé et j’ai depuis acquis quelques disques de celui qui fut chanteur des Smiths, tous meilleurs les uns que les autres. J’étais donc assez excité lorsque je suis revenu chez moi il y a quelques jours avec son Live at Earls court dans la poche. Bon, je ne dirai pas que l’écoute m’a déçu. Le mot serait peut-être un peu fort. Mais je ne suis pas rentré totalement dedans. J’ai trouvé beaucoup de titres soit mous, soit brouillons. En fait ceux qui passent mieux sont ceux du dernier album. On a beaucoup incriminé le groupe qui accompagne Morrissey pour saloper le boulot. J’avoue que je ne suis pas loin de partager cet avis. Certes tout le monde ne peut pas avoir la dextérité et le son d’un Johnny Marr et ce n’est pas grave. Mais quand même… Les nombreux titres des Smiths ne sont pas extrêmement convaincants, avec une mention pour Bigmouth Strikes Again, que je n’ai jamais beauoup aimé de toute façon. Heureusement, There is a light that never goes out procure toujours autant de frissons. A noter une reprise de Patti Smith, Redondo beach. Au final, l’ensemble manque de patate. Un comble pour un live. A moins d’être un fan absolu de  Morrissey, préférez ses albums et ceux des Smiths.