Troisième épisode de The Chadwick Journals. Je n’ai pas précisé le nom des acteurs dans les posts précédents. Donc les voici: Damian Tookek Raven interprète Chadwick, le très sexy Nic Few joue Donovan et Ulrich Que reprend brièvement son rôle de Maurice / Mark des DL Chronicles.

Deuxième épisode de la websérie The Chadwick Journals, spinoff de The DL Chronicles, avec les sous-titres réalisés par votre serviteur.

L’excellente Christine Pedi, habituée des Forbidden Broadway, s’amuse à imiter Liza Minnelli dans cette vidéo « Shit someone says… ». L’imitation est une réussite totale.  Répliques cultes: A Lady Gaga: « Bobby would have loved you. Fosse. »  ou à Beyoncé : « Billy Stritch should do your arrangements », rire plus vrai que nature, propension au name dropping délicieusement parodiée, Christine Pedi est vraiment impressionnante, et diablement talentueuse.

La série The DL Chronicles raconte l’histoire de noirs américains « on the Down Low », expression qui n’a pas d’équivalent français et qui désigne des hommes afro-américains qui couchent avec d’autres hommes mais qui ne s’identifient pas comme gays. La première saison a été diffusée sur la chaîne gay américaine HereTV et a été éditée en France en DVD.

En attendant la deuxième saison que ses auteurs, Quincy LeNear et Deondray Gossett, tentent de faire produire par les internautes, voici une mini-websérie en quatre épisodes, The Chadwick Journals, mettant en scène le protagoniste-fil rouge de la série, l’écrivain Chadwick Williams, qui prépare un livre sur ces hommes « on the Down Low ». Le propos est toujours intéressant, le ton est juste, on n’essaie pas de nous raconter trente-six histoires en même temps, bref c’est une petite réussite.

Regardez ci-dessus le premier épisode, avec des sous-titres français (cliquez sur CC, au bas de la vidéo pour choisir les sous-titres anglais ou français), traduits par votre serviteur. Les autres épisodes sont en cours de traduction, je les posterai au fur à mesure.

Magnifique ballade country de Brad Paisley, chantée avec Alison Krauss, que j’aime depuis longtemps. Je n’avais jamais vu la vidéo qui l’accompagne et qui rend cette histoire encore plus émouvante. Enjoy.

Yagg présente en avant-première Let my people go, le premier film de Mikael Buch, le 15 décembre prochain. Il a déjà fait la clôture du festival Chéries-Chéris et la salle était morte de rire d’un bout à l’autre. Let my people go raconte l’histoire de Ruben, gay, juif, et facteur en Finlande, qui, suite à un petit « souci » lors d’une tournée, décide de rentrer en France et se retrouve au milieu de sa famille un peu beaucoup hystérique…

Si vous voulez voir une vraie comédie, totalement gay, avec entre autres Carmen Maura (toujours parfaite), venez au Gaumont Opéra le jeudi 15.

La bande-annonce ci-dessous:

Sing-Off, c’est un peu une Nouvelle Star avec des gens qui chantent bien, pas de pub, et sans toutes les séquences insupportables « mon papa est mort quand j’avais 5 ans », ou « André Manoukian sur son vélo ». Pas d’appels au vote des téléspectateurs (« tapez 1 pour Amandine… ») non plus: ici c’est le jury qui décide. Enfin une émission musicale qui arrête de se regarder le nombril et qui se concentre sur l’essentiel: la musique. Ça a l’air con dit comme ça, mais visiblement ça n’est pas évident pour tout le monde. N’est-ce pas M6 et TF1?

La différence de Sing-Off par rapport aux autres télé-chrochets, c’est qu’ici les candidats chantent a cappella. Et que ce sont des groupes uniquement.

Cette deuxième émission se décomposait en deux parties:  les chansons d’hier et les chansons d’aujourd’hui (ou d’hier mais reprises aujourd’hui, ce qui est un peu de la triche, mais bon…). Pour la première partie, les audiences de la précédente émission ayant été mauvaises, la production a voulu faire chanter plus de « tubes français ». Et vas y que je te ressors les habituels Claude François, Rita Mitsouko et compagnie. Ne manquait que Téléphone… La semaine prochaine peut-être? Heureusement, la deuxième partie était un peu plus palpitante, avec notamment deux prestations exceptionnelles:

A commencer par cette version géniale de Price Tag de Jessie J, par les Tale of voices:

Le lead s’appelle Kevon. Quelle voix…

Et celle de Voxset sur Alors on danse. La chanteuse lead fait un sacré bon boulot.

Dans un registre assez différent, les deux passages de Têtes de chiens sur A la claire fontaine et Tri Martolod étaient également réussis. Leur truc à eux c’est la musique traditionnelle et force est de constater qu’ils la défendent plutôt bien. D’autant qu’ils donnent l’impression d’être un véritable groupe vocal et pas une addition de solistes réunis pour l’occasion, comme d’autres… Hélas, ils ont été éliminés au profit des insipides BCBG.

Pour le reste, le jury n’est pas si mal et fait souvent des remarques judicieuses, Michel Jonasz en tête (je suis un peu plus réservé sur Soprano). Alexandre Devoise, l’animateur, en fait un peu trop en revanche dans le registre enthousiaste et les « Allez fais nous une démonstration de beat box. Haaaaaaaaaaaaan, super! » après chaque chanson.

A l’arrivée, une émission plutôt réussie avec de vrais beaux moments de musique. Il serait dommage que ça finisse en « accident industriel »…

Bonne nouvelle, Lucy the slut et ses ami-e-s marionnettes et humains de Avenue Q débarquent enfin à Paris en février prochain à Bobino. L’adaptation est signée Bruno Gaccio, ancien auteur des Guignols. Et le cast est déjà formé.  Tout semble indiqué que la prod a des moyens, donc nous n’assisterons sans doute à l’une de ces adaptations cheap que l’on voit parfois sur la scène parisienne… Toutes les infos sont sur le site d’Avenue Q.

L’été est de retour et le Quiz de l’été aussi. Comme l’an dernier, je m’y suis collé et voici le résultat: Le quiz de l’été, spécial musique avec Xavier Héraud. Et oui, je suis un peu moins sérieux (parce que moins fatigué) que l’an dernier!

 

Vous pouvez retrouver mon compte-rendu du concert de Liza à l’Olympia sur Yagg:

Liza Minnelli à l’Olympia: compte-rendu du concert

Grâce à William Réjault, je vais pouvoir assister au récital de Liza Minnelli à l’Olympia ce soir. Ce sera la deuxième fois que je la vois en concert, après sa représentation unique au Palais des Festivals de Cannes en 2005. Elle chantera des extraits de son dernier album, le sobre Confessions, et – malheureusement, Liza avec Z! Un grand moment de camp en perspective.
Compte-rendu dans la foulée, ou presque.

 

Alex Beaupain était à la Cigale le 23 mai. Concert très sympathique. Sur scène, le chanteur est un peu raide et ses transitions sont souvent un peu nulles (il le reconnaît lui-même), mais ça le rend finalement assez attachant. Parmi les bons moments de la soirée, le duo avec Camelia Jordana, tiré de son dernier album ; la chanson Prague, qui figure dans Les Bien-Aimés, le dernier film de Christophe Honoré, interprétée par Ludivine Sagnier et enfin le Je n’aime que toi des Chansons d’amour, chanté par Beaupain, Ludivine Sagnier et Clotilde Hesme.

Photo prise sur la page Facebook d’Alex Beaupain.

… c’est le prénom de Rafael. Rafael Nadal bien sûr, hier à Roland Garros lors de son premier tour épique face à John Isner. L’espagnol a rarement concédé deux sets aux internationaux de France (voire de set, au singulier), encore moins au premier tour. L’immense américain (plus de deux mètres) a donc réussi l’exploit de bousculer le numéro un mondial, bien aidé en cela par ses services régulièrement au dessus de 220 km / h. Un match passionnant qui aura vu le quintuple gagnant du tournoi partir en confiance, puis douter, pour enfin remettre en marche l’impitoyable machine à gagner à coup de coups droits assommants et de passings dévastateurs.

Pour un premier match à Roland Garros, j’ai été servi.

 

Pour un compte-rendu plus complet du match, vous pouvez lire ce post: Roland-Garros, côté court : le baptême de Rafa

La deuxième photo est de Johann L.

Après m’être descendu une bonne cinquantaine de polars (quasiment tous les Michael Connelly, Hennig Mankell et Fred Vargas) J’avais envie de changer d’air et de me (re)mettre à l’heroic fantasy. Après tout, à part le Seigneur des anneaux, je n’y connais pas grand chose.

Un ami geek, qui passait par là, m’a recommandé le cycle Legend of the Seeker (L’épée de vérité, en français), une bagatelle de 11 tomes d’à peine 800 ou 900 pages chacun. N’ayant rien de vraiment intéressant à lire dans les 6 prochains mois, j’ai répondu banco.

Le premier tome s’intitule Wizard’s first rule. Richard, jeune guide forestier, erre dans les bois à la recherche d’indices qui pourraient le mener aux assassins de son père, tué sauvagement quelques semaines auparavant. Il y fait la rencontre de Kahlan, une jeune fille qui semble posséder des pouvoirs étranges. Elle est à la recherche du Grand Sorcier qui pourrait l’aider à contrecarrer les plans du grand méchant d’à côté, Darken Rahl. Et si par la même occasion le Grand Sorcier pouvait lui trouver un Seeker (traduit par « sourcier »), seul homme à pouvoir maîtriser la magique Epée de Vérité et potentiellement vaincre Darken Rahl, cela arrangerait bien ses affaires.

Comme dans tout bon roman d’heroic fantasy, Wizard’s first rule contient son lot de combats, de peuples étranges, de créatures maléfiques, de vieux sorciers très puissants et de prophéties-qui-vont-se-réaliser. Même si le héros peut agacer de par son entêtement et son côté un peu cruche, l’histoire est extrêmement efficace et fourmille de belles trouvailles, comme les personnages des Confessors, qui ont le « power of love » (pas celui de Céline Dion) ou des Mord-siths, jeunes femmes dont l’unique but est de torturer et de faire des hommes leur chose – la très longue séquence où Richard tombe entre les mains de l’une d’elle est d’ailleurs assez éprouvante.On peut déplorer ça ou là quelques clichés, un peu trop de manichéisme (le méchant qui est vraiment très méchant et son bras droit est forcément amateur de petits garçons), un personnage un peu trop copié sur Gollum, mais cela n’empêche pas les pages de se tourner à un rythme soutenu jusqu’au dénouement final.

La saga a été adaptée à l’écran. J’ai rapidement abandonné le visionnage de la série tant l’histoire a été bêtement simplifiée. Cela fonctionne mieux paraît-il si l’on a pas lu le livre d’abord.

Trailer ci-dessous:

Je viens de commencer la lecture du deuxième livre, Stone of tears. Plus que 9 000 pages avant de finir la saga!

 

Comme beaucoup, je suis ce que fait Alex Beaupain depuis Les Chansons d’amour. Antoine, de Yagg, l’a rencontré à l’occasion de la sortie de son nouvel album, Pourquoi battait mon coeur.

Un album pas mal du tout, soit dit en passant. J’aime particulièrement la chanson titre le duo avec Camelia Jordana, Avant la haine, qu’on a déjà pu entendre dans le film d’Honoré Dans Paris. Beaupain a vraiment un beau sens de la mélodie.

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