Tindersticks – No more affairs
A écouter ou réécouter, ce magnifique titre des Tindersticks… Ce qui me permet au passage de tester les playlists de Jiwa.fr.
A écouter ou réécouter, ce magnifique titre des Tindersticks… Ce qui me permet au passage de tester les playlists de Jiwa.fr.
Une nouvelle chanson pour CocoRosie, à écouter sur le myspace du duo. Plutôt pas mal, non ?
Le nouveau Portishead, Third, sort le 28 avril et devrait dès aujourd’hui être en écoute sur Last.fm (Edit : en écoute également sur Jiwa). En attendant, on peut toujours réécouter l’une de leurs meilleures chansons, Undenied, extraite du deuxième album. François Ozon s’en était servi dans Sous le sable. Certains titres ont vieilli. Pas celui-ci.
Islands in the stream, par le duo Dolly Parton et Kenny Rogers, est une de ses chansons que l’on a honte d’écouter et de chantonner ensuite tout le reste de la journée. Feist et le groupe The Constantines viennent de nous délivrer de notre culpabilité. A écouter chez Perez Hilton.

La chanson du jour est tirée de Goodbye and Hello, le deuxième album de Tim Buckley, publié en 1967. Phantasmagoria in two peut passer inaperçue de prime abord, à côté de chansons plus connues comme Once I Was, Morning Glory ou I never asked to be your mountain. Pourtant, une fois qu’on y a prêté attention, il devient presque impossible de s’en détacher.
Ce n’est sans doute pas un hasard si le fils de Tim, Jeff, l’a incluse dans le mini-tour de chant qu’il a donné lors d’un hommage à son père à New York en 1991. "Everywehre there’s rain my love / Everywhere there’s fear", chante Tim dans le refrain de cette chanson d’une tristesse et d’une beauté infinies. On a tendance à l’oublier, mais le père chantait encore mieux que le fils… Ce qui n’est pas peu dire, chacun en conviendra.
A écouter, Le Bonheur sur la page de la jeune chanteuse Berry. Une chanson entêtante que Françoise Hardy n’aurait pas reniée. Les autres chansons sont également de bonne tenue.
J’ai cherché cette chanson entendue à la fin d’un épisode de Noah’s Arc tout le week-end. La chanson était une reprise, et le côté très Beatles de la chanson m’a quelque peu égaré dans ma discothèque. Et ce matin, la solution s’est progressivement imposée à moi. J’ai d’abord pensé à Travis, ai réécouté Side et Sing (ça ne nous rajeunit pas) et puis en cherchant ce que devenait le groupe sur Wikipedia, j’ai vu qu’il avaient sorti un single intitulé Flowers in the window. Bingo !
Je me souviens à l’époque de cet album que le monde se déchirait entre les pro et les anti Travis. Les pro trouvaient que c’était un merveilleux groupe pop, les autres trouvaient la pop un peu trop sucrée à leur goût. Les radios, qui martelaient les singles n’aidaient pas il est vrai à se faire un jugement serein. Quelques années plus tard, les chansons vieillissent plutôt bien je trouve.
Entendue dans le beau film de Wong Kar Wai, My Blueberry Nights, cette non moins belle reprise du Harvest Moon de Neil Young. Elle est signée Cassandra Wilson.


Peut-être des années que je n’avais pas écouté cette chanson, tirée de l’album Either/Or et de la bande originale de Good Will Hunting. Si ça m’a fait plaisir de la réentendre, ça vous fera peut-être plaisir à vous aussi…
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Voici A lady of a certain age, une magnifique chanson de The Divine Comedy, sur son dernier album, Victory for the comic muse. Paroles ici. Pas très pratique pour les chansons seules, cette interface de Deezer, comme vous pourrez le voir ci-dessous. M’enfin, si c’est le prix pour rester dans la légalité…
La chanson : Diamonds and Rust
Musique et Paroles : Joan Baez
Année de création : 1975
Sur quel album: Diamonds and rust, le 16ème album studio de Joan Baez.
Ce qu’elle raconte : Diamonds and rust évoque la relation de Baez et Bob Dylan, dans les années 60. Baez décrit ce qu’elle ressent après un coup de fil de Dylan, quelques années après leur rupture. Les diamants et la rouille sont des références au temps qui passe et aux souvenirs : avec le temps le charbon se transforme en diamants, alors que le fer, plus noble au départ se rouille peu à peu. En clair, avec le temps les mauvais moments peuvent se transformer en souvenirs que l’on chérit et inversement.
Paroles : Sur le site officiel de Joan Baez [cliquer ici]. A noter qu’avec le temps, Joan Baez a parfois changé des paroles. Ainsi, sur le magnifique album live Ring them bells « If you’re offering me diamonds and rust / I’ve already paid » est devenu « If you’re offering me diamonds and rust / Well, I’ll take the diamonds ».
Commentaire : Baez est souvent plus connue pour ses reprises que pour ses propres compositions. Et pourtant, elle a écrit de pures perles. Il y a Sweet sir Galahad, bien sûr, chanté à Woodstock et puis il y a celle-ci, incroyablement émouvante. Celles et ceux qui ont des relations complexes avec leurs ex verront de quoi je parle.
Reprise notable : Judas Priest (!)
Vidéo : Il y en a beaucoup sur YouTube, des versions d’époque et d’autres plus récentes. En voici une ancienne.
Voici une vraie perle méconnue. Mon ami P. m’avait prévenu : « dès que tu l’écouteras, tu ne pourras plus oublier cette chanson ». En ce qui me concerne, il avait raison. Melocoton fut le seul succès (en 1963) de Colette Magny, personnage extraordinaire, chanteuse maudite, censurée par le pouvoir des années 60 pour ses prises de positions très à gauche et censurée par elle-même, intransigeante jusqu’à l’excès. Elle a commencé en chantant Bessie Smith et Billie Holiday. Mais elle a toujours refusé de devenir la chanteuse blanche de blues. Bref. Voici la chanson.
PS: Mon ami P. a réalisé un film dont le titre est justement inspiré de la chanson de Colette Magny. Cela s’appelle Donne-moi la main, c’est sorti en 2009. Et c’est signé Pascal-Alex Vincent, le fameux P., donc!
Photo: JP Roche, sous Creative Commons.
Le jeune groupe Ulysse a composé la chanson du générique de fin du film Truands, qui sort le 17 janvier sur les écrans. Avec Marianne Faithfull comme invitée de prestige, le titre, A lean and hungry look, est magnifique. La voix de la chanteuse se marie parfaitement à l’ambiance sonore d’Ulysse et à la voix fantômatique d’Hugo, en arrière plan. A écouter ci-dessous:
