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Peaches sur Yagg, ça le fait, non? Nizar et Maxime l’ont interviewée juste avant son dernier passage sur scène à Paris. L’occasion de parler de son dernier et excellent album, I feel cream, un peu d’elle et de l’underground (« si tu ne sais pas qu’il y en a un, c’est qu’il y en a un, idiote »)

Lire l’article qui accompagne la vidéo.

Excellente vidéo de Télérama, qui concerne le journalisme radio et télé. Voilà pourquoi je préférerai toujours la presse écrite ou le web.

Norah Jones sait ouvrir un album. Une preuve supplémentaire avec le très bon Chasing Pirates, le premier titre de The Fall, interprété ici en live chez Jools Holland. C’est frais, charmant et plein de feeling. Le reste de l’album, en revanche, est moins marquant.

paris dernière volume 7

C’est toujours drôle une compil de Paris Dernière. La dernière livraison en date, la septième, toujours réalisée par Béatrice Ardisson, ne déroge pas à la règle. Au menu, reprises des Smiths, de Britney, Beyoncé, Everything but the girl, Johnny Cash, U2, etc. Mention spéciale aux magnifiques versions d’Umbrella (de Rihanna) ou Relax (take it easy) (de Mika), mélancoliques à souhait (ou est-ce mon humeur du moment?). Même Hallelujah, pourtant reprise jusqu’à la nausée, est plutôt réussie ici.

A écouter sur Deezer

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Le duo formé par Keren Ann et Bardi Johannsson, alias Bang Gang, est de retour avec un album live. Pour l’occasion Lady & Bird, qui reprend des titres de Gang Bang, Keren Ann ou les leurs, était accompagnés de l’Iceland Symphony Orchestra. Et ça s’entend. Le résultat est un peu mitigé. Les orchestrations maousse costaud fonctionnent mieux avec les chansons de Bang Gang qu’avec celle de Keren Ann (Dommage que les premières soient moins bien que les secondes). C’est justement les arrangement intimistes qui donnaient toute leur beauté à Que n’ai-je ou Not going anywhere.  Jouées avec un grand orchestre et un chœur, c’est presque un contresens. Et puis, on aurait aimé entendre de nouvelles chansons…

Pas désagréable à l’écoute donc, loin s’en faut, mais un peu décevant. Peut-être était-ce mieux en live?

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Ce n’est pas parce que Juliette Gréco ne veut pas y aller qu’on est obligés de la suivre. Je suis allé faire un tour à la Cité de la musique pour voir l’expo consacrée à Miles Davis. Je reconnais que le personnage m’intéressait tout autant que sa musique (que je connais très mal). Ma curiosité a été satisfaite sur les deux plans. On peut y découvrir l’évolution de ce personnage charismatique, fascinant, extravagant, ainsi que le voyage qu’il accomplit avec sa musique, du be-bop aux expérimentations les plus folles, en passant par les classiques Kind of Blue ou Sketches of Spain…  Marquante aussi, sa fierté d’être noir, particulièrement magnifiée par cette photo d’Anton Corbijn, reprise par l’affiche de l’expo.

A voir (et écouter).

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Avec Love is the answer, Barbra Streisand a établi un drôle de record: elle est devenue la première artiste à avoir un album numéro 1 aux USA pour cinq décennies de suite. Ça vous pose une chanteuse, non? Ceci étant dit, ce nouvel album est une réussite totale. Love is the answer – phrase extraite du classique Garlandien Make someone happy – est composé principalement de reprises du Great American Songbook. A deux exceptions près: une cover de Ne me quitte pas (en version anglaise + 1 couplet en français), et la Chanson de Maxence des Demoiselles de Rochefort, rebaptisée You must believe in spring. Diana Krall est à la production et au piano et ça se s’entend. Ici pas d’outrance ou d’extravagance Streisandienne ou de son à la Bee Gees, rien que de la retenue, du feeling et en un mot, de la classe.

On retiendra particulièrement les sublimes versions de Here’s to life, In the wee small hours of the morning ou Some other time (de Bernstein, dans On the town). Mais le reste de l’album est à l’avenant. Superbe.

L’album est en écoute sur Deezer.

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Space Oddity, le premier album de Bowie, a 40 ans. On y trouve la célèbre chanson-titre bien sûr, mais aussi un petit chef d’œuvre comme Cygnet Committee. Le reste de l’album, lui, est un peu plus anecdotique.

La version remasterisée est écouter ci-dessous:

Découvrez la playlist David Bowie / Space Oddity avec David Bowie

Pour Yagg, Nizar et Maxime ont  rencontré Chris Garneau, actuellement en tournée dans l’hexagone. Je ne suis pas forcément fan de sa musique, mais il y a pire et le jeune homme est plutôt agréable à regarder…

Lire aussi le post

Je réécoute beaucoup Dishes, une chanson de Pulp qui figure sur l’excellent This is hardcore. L’occasion de se rappeler que Jarvis Cocker est vraiment un parolier exceptionnel. La chanson commence ainsi: « I am not Jesus though I have the same initials ».

And aren’t you happy just to be alive?
Anything’s possible.
You’ve got no Cross to bear tonight.
No not tonight.

milwaukee at last

Deuxième album live pour Rufus Wainwright, après le concert hommage à Judy Garland. Cette fois-ci Rufus chante ses propres compositions. Ça s’appelle Milwaukee at Last, parce qu’enregistré à Milwaukee, on s’en doute.

La majorité des titres (10 en tout, dans l’album et en téléchargement) sont extraits du dernier album studio, Release the stars. Ce n’était pas son meilleur disque et par voie de conséquence, Milwaukee… est guère passionnant, malgré quelques beaux moments. Pour une set list plus complète, il faudra acheter le DVD, que je n’ai pas encore pu voir. Je l’ai vu deux fois sur cette tournée, et si les moments où il chante doucement m’ont un peu agacé, c’était plutôt une réussite.

Petite playlist.

Excellent medley Bowie-Cher dans le Cher Show en 1975. Epoque Young Americans. Bowie est au sommet de son élégance et de sa forme vocale. En revanche, la coiffure Sonia Rykiel ne sied pas vraiment à Cher.

Si vous voulez voir d’autres vidéos de Bowie ou proposer vos préférées, j’ai créé un groupe spécial sur la Communauté Yagg (il faut être inscrit).

Folk Furieuse et Broadway, baby ne sont plus. Pour autant, je ne vais pas arrêter de bloguer sur la musique folk, le jazz, la Nouvelle Star ou la comédie musicale. Je vais simplement tout faire au même endroit. Les deux « activités » avaient été séparées car ma passion pour le théâtre musical n’intéressait pas les folk-rock-popeux et les folles de comédie musicale n’ont jamais vraiment compris ani difranco et Keren Ann.

Je fais maintenant machine arrière. Pour plusieurs raisons:

1. Je voulais passer de Typepad à WordPress. Ça me saoulait de devoir créer deux interfaces et si je passais par une interface unique, j’avais à nouveau un problème d’url (comme l’incompréhensible  http://broadwaybaby.blogs.com/folkfurieuse). Donc, j’ai cherché quelque chose qui pourrait réunir les deux et c’est tombé sur… moi.

2. Deux blogs, deux comptes Twitter, un compte sur à peu près tous les réseaux sociaux – auxquels s’ajoutent ceux de Yagg… Il fallait faire un peu de ménage. Un seul blog au lieu de deux me semble un bon début.

3. Folk Furieuse commençait à me poser problème. Entre mes posts télé, mes notes perso et les liens vers Yagg, ce blog commençait à ne plus ressembler à grand chose. Dont acte.

4. Deux blogs, c’est presque comme deux personnalités. Me voilà enfin réconcilié avec moi-même!

Toutes les archives des deux blogs ont été transférées ici: retrouvez celles de Broadway, baby et celles de Folk Furieuse.

Benjaminbiolay

J’écoute depuis quelques jours le premier extrait du prochain album de Benjamin Biolay, tous deux intitulés La superbe. Pour l’occasion, BB a fait péter les cordes, comme au bon vieux temps de Rose Kennedy ou de Négatif. Résultat: un morceau plutôt réussi.

Le point faible reste pour moi encore et toujours les paroles. Non qu’elles soient mauvaises… J’ai tout simplement du mal à y trouver mon compte. Dommage parce que ce mec sait écrire des mélodies imparables. En espérant que l’album sera un peu plus homogène que les deux derniers (qui contenaient des perles et des titres plus moyens).

La chanson est téléchargeable gratuitement sur le site officiel de l’artiste.

Plutôt charmants ces deux titres joués en acoustique par Annie Clark, alias St Vincent, en marge de la Route du Rock. Non?

[via Grandcrew]

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