The Mores – When a man loves another man
Pas mal cette chanson de The Mores…
Pas mal cette chanson de The Mores…
Un nouveau Placebo, c’est toujours l’occasion de parler coiffure (càd la nouvelle coupe de Brian Molko) et de moins en moins de parler de musique. Depuis quelques années, le groupe semble n’avoir rien de nouveau à proposer.
Le premier single du futur Battle for the sun est sorti il y a quelques jours et ça s’appelle For what it’s worth. Donc pour ce que ça vaut, vous pouvez voir le clip sur Youtube.
Il a l’air pas mal ce Quiet Nights, le nouveau Diana Krall. Je n’ai pas encore eu le temps de l’écouter en entier, mais ce que j’ai entendu m’a plu. L’humeur du disque est définitivement bossa. A l’image de cette belle reprise de Walk On By, le standard Burt Bacharach / Hal David, chanté à l’origine par Dionne Warwick.
https://www.youtube.com/watch?v=oQifvB4lwyM![]()
Un regret, toutefois. Il ne s’agit encore qu’un album de reprises. Les compos de The Girl in The Other Room font partie des chansons qui tournent le plus sur mon iTunes (notamment Departure Bay ou Narrow Daylight)…
Dans la série "Mes amis ont du talent", je vous conseille vivement d'aller voir Donne-moi la main, le film de Pascal-Alex Vincent. Ceux qui aiment les changements de plan toutes les deux secondes et les intrigues alambiquées n'aimeront sans doute pas. Les autres peuvent aller voir ce beau premier film et s'imprégner de son atmosphère très troublante.
Vous pouvez voir une interview de Pascal-Alex et des jumeaux sur Yagg.
Pour savoir où il passe, allez faire un tour sur Allociné.
Libé a publié un portrait intéressant d'Alex Beaupain, la semaine dernière. A lire ici, si vous l'avez manqué (et que ça vous intéresse). Beaupain raconte qu'il s'est mis à composer après la mort brutale de sa compagne… On comprend donc mieux l'origine des chansons du compositeur des Chansons d'amour, le film de Christophe Honoré. Et le sens de certaines chansons comme celle-ci, qui figure sur son dernier album, 33 Tours.
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Robert Plant et Alison Krauss ont remporté 4 Grammy Awards: single de l'année pour Please Read The Letter, meilleure collaboration pop, meilleure collaboration country et meilleur album pour Raising Sand (tous styles confondus). Ce qui porte Alison Krauss à 26 Grammy tout au long de sa carrière…
L'occasion de (ré)-écouter Please Read The Letter.
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Oui, c’est bien ce que vous pensez.
Je ne suis pas certain que la notion de faire entrer les clowns après un numéro de vaudeville raté soit transposable en France. Et quand bien même, je ne suis pas certain que cette traduction soit à la hauteur. Quant à l’interprétation parlée-chantée, bof bof bof. Faut-il en rire, indeed.
[Merci à Jérôme pour le tuyau.]
Le nouvel album d’Antony – and the Johnsons sort dans quelques jours. C’est donc le moment idéal pour (re)découvrir son premier album. Moins réussi que le génial I am a bird now, il contient malgré tout de superbes chansons. A l’image de ce Hitler in my heart:
Il n’y a vraiment qu’Antony pour mettre Hitler dans un titre de chanson… Qui plus est pour l’associer au mot « heart ». Et le reste des paroles est dans le plus pur style du chanteur, avec notamment cette phrase:
« Don’t punish me / for wanting your love inside of me ».
Dommage en revanche qu’on ait droit à un très paresseux « la la la » en début de chanson. Le reste de la chanson est impeccable.
J’étais passé à côté du nouvel album de Grace Jones, Hurricane. Le côté « vieille gloire du Palace » ayant un effet relativement repoussoir sur ma personne. Et je pensais qu’il s’agissait plus ou moins d’un album à la Amanda Lear.
Et puis, on m’a fait écouter l’excellent William’s Blood. Décidément, il n’y a que les idiotes qui ne changent pas d’avis.

Je connaissais la chanson, mais je ne savais pas du tout de qui elle était. Et puis, je l’ai réentendue dans Clara Sheller – c’était la « chanson triste ». Et grâce aux crédits du générique, j’ai pu l’identifier. C’est une chanson de Brian Eno. Elle figure sur son album Before and after science.

Un extrait de la compil. Tombés pour Daho, sortie au début de l'année. L'originale des bords de Seine figure sur Eden. Elle est ici interprétée par Benjamin Biolay et Elli Medeiros. Biolay s'en sort pas mal, Elli Medeiros un peu moins bien. N'est pas Astrud Gilberto qui veut.
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Celles et ceux qui, comme moi, ont passionnément aimé Six Feet Under ont une affection particulière pour Sia. Pour les profanes, l’une de ses chansons, Breathe me, accompagne la fabuleuse séquence finale de la série. Bizarrement, je n’avais jamais cherché à écouter les albums de la chanteuse. Comme si, finalement, c’est plus Six Feet Under que la chanson elle-même j’avais aimé dans cette séquence. Quelle idiote!
Voilà trois jours que je fais tourner en boucle ses deux derniers albums, Colour the small one (où figure Breathe me), Some people have real problems et son excellent live Lady croissant.
Voici donc Breathe me en live. Frissons garantis.
Alex Beaupain qui chante Alex Beaupain, ça peut être bien aussi. J'ai énormément écouté la B.O. des Chansons d'amour. Mais les chansons originales, qui figurent sur le premier album de Beaupain, Garçon d'honneur,
étaient franchement moins bien.
Sur 33 Tours, le chanteur conserve son phrasé maniéré, mais les arrangements sont dix fois mieux et au final, l'album est une grande réussite. Les thèmes abordés restent les mêmes : l'amour, le manque, la mélancolie, etc.
Mes deux titres préférés sont I want to go home et Comme la pluie. Ce dernier est une sorte de prolongements des Chansons d'amour. Grégoire Leprince-Ringuet la chante dans la Belle Personne, le dernier Honoré et sur 33 Tours, elle est interprétée par l'équipe féminine des Chansons, à savoir Ludivine Sagnier, Chiara Mastroianni et Clotilde Hesme (elles sont rejointes ensuite par Beaupain).
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Ça c’est une entrée. Shy. Direct. L’année dernière, ani avait mis deux ou trois chansons à chauffer la salle. Cette année, il lui aura suffit de quelques secondes. Résultat des courses: un très beau concert, peut-être le plus réussi depuis tout ce temps où je la suis. Et la réponse du public a été à la hauteur.
Il faut dire qu’elle y a mis les moyens, en ressortant bon nombre de classiques. A tel point que le nouvel album s’est retrouvé expédié avec trois petits morceaux (autant moins que Knucle down, son album récent le plus réussi), défendus sans plus d’enthousiasme que ça. On a connu mieux comme promo. Les bons moments du concert sont presque trop nombreux pour les citer : Grey, Hypnotized, le rappel (Both hands + Gravel = bonheur), le très beau As is.
A noter un beau et long texte, Parameters, où ani raconte avoir trouvé, un soir, chez elle un homme, entré par effraction. « Pour le reste du monde, c’est juste l’histoire d’un type glauque qui s’est introduit chez moi, mais pour moi c’est l’illustration des pouvoirs de guérison de l’écriture. », a-t-elle expliqué.
Ani s’est également amusée à haute voix de la réaction du public sur les paroles « Imagine that I’m at your mercy / Imagine you’re at mine » (tirée de Imagine that, sur Revelling/Reckoning). « C’est pour ça que les français et les américains sont toujours en train de se battre ! C’est parce que nous sommes pareils. Je joue ce morceau depuis plusieurs semaines dans toute l’Europe et personne ne réagit ». Le public étant composé de beaucoup d’anglophones, il est fort possible que les américains ne soient en fait semblables qu’aux américains…
Et bien sûr ce compte rendu ne serait pas complet, si on ne mentionnait pas la première partie, composée des prestations de la charmante Anais Mitchell, dont la voix rappelle beaucoup Martha Wainwright et de l’innénarrable Hammell on Trial. Si vous n’avez pas entendu en live – et repris en choeur – les hymnes de ce dernier, Pussy et Fuck it !, alors vous n’avez pas totalement vécu.
Une soirée parfaite. Des quelques artistes que je vois très régulièrement en concert – comme Rufus ou Keren Ann, ce sont ceux d’ani que je préfère. On y rit, on y pleure, on y danse (ceux qui dansent sur Keren Ann sont priés de me contacter au plus vite et de m’expliquer).
Rendez-vous l’année prochaine.
