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  • A Propos

Avenue Q en français !

  • 11 mai 2007/
  • Posted By : Xavier/
  • 3 comments /
  • Under : Broadway, baby

Vous en rêvez ? Certains sont visiblement en train d’y travailler. Youpi !


La Résistance

  • 7 mai 2007/
  • Posted By : Xavier/
  • 0 comments /
  • Under : Vidéos

South Park – La Résistance


Nouveau numéro de Regard en Coulisse

  • 2 mai 2007/
  • Posted By : Xavier/
  • 0 comments /
  • Under : Revue de presse

Je viens de rejoindre la formidable équipe du non moins formidable "e-magazine du théâtre musical", Regard en Coulisse. Formidable, non ? Dans le tout nouveau numéro [cliquer ici], vous pourrez ainsi lire mon compte-rendu de la conférence de presse de Stage Entertainment  à propos du Roi Lion [cliquer ici]. A lire également l’interview d’Alexandre Bonstein, à propos de la reprise des Hors la loi ah théâtre du Gymnase.


Rufus Wainwright – Going to a town

  • 30 avril 2007/
  • Posted By : Xavier/
  • 12 comments /
  • Under : Folk Furieuse, Rufus Wainwright

On peut écouter depuis quelques jours le premier extrait de Release the stars sur la page MySpace de Rufus Wainwright [cliquer ici]. Le titre s’appelle Going to a town, c’est une chanson de rupture, adressée non pas à un boyfriend, mais à l’Amérique. C’est une ballade, dans l’esprit de Dinner at eight sur Want one. C’est là un talent particulier du sieur Wainwright : chantée par n’importe qui d’autre, cette mélodie semblerait cul-cul la praline ; avec lui, c’est juste beau. En écoute, un autre titre titre de Release the stars, Sanssouci. Sympathique mais sans plus. L’album sortira le 15 mai et Rufus sera en concert au Trianon, à Paris, le 22 mai.

Le clip de Going to a town, ci-dessous :


Hairspray – la bande annonce

  • 25 avril 2007/
  • Posted By : Xavier/
  • 0 comments /
  • Under : Broadway, baby

Pas beaucoup de temps pour poster ces temps-ci… En attendant des notes plus régulières, voici la bande annonce du remake de Hairspray.


Diamonds and Rust

  • 24 avril 2007/
  • Posted By : Xavier/
  • 6 comments /
  • Under : Une chanson

La chanson : Diamonds and Rust

Musique et Paroles : Joan Baez

Année de création : 1975

Sur quel album: Diamonds and rust, le 16ème album studio de Joan Baez.

Ce qu’elle raconte : Diamonds and rust évoque la relation de Baez et Bob Dylan, dans les années 60. Baez décrit ce qu’elle ressent après un coup de fil de Dylan, quelques années après leur rupture. Les diamants et la rouille sont des références au temps qui passe et aux souvenirs : avec le temps le charbon se transforme en diamants, alors que le fer, plus noble au départ se rouille peu à peu. En clair, avec le temps les mauvais moments peuvent se transformer en souvenirs que l’on chérit et inversement.

Paroles : Sur le site officiel de Joan Baez [cliquer ici]. A noter qu’avec le temps, Joan Baez a parfois changé des paroles. Ainsi, sur le magnifique album live Ring them bells « If you’re offering me diamonds and rust / I’ve already paid » est devenu « If you’re offering me diamonds and rust / Well, I’ll take the diamonds ».

Commentaire : Baez est souvent plus connue pour ses reprises que pour ses propres compositions. Et pourtant, elle a écrit de pures perles. Il y a Sweet sir Galahad, bien sûr, chanté à Woodstock et puis il y a celle-ci, incroyablement émouvante. Celles et ceux qui ont des relations complexes avec leurs ex verront de quoi je parle.

Reprise notable : Judas Priest (!)


Vidéo :
Il y en a beaucoup sur YouTube, des versions d’époque et d’autres plus récentes. En voici une ancienne.



Cabaret reloaded

  • 11 avril 2007/
  • Posted By : Xavier/
  • 1 comments /
  • Under : Broadway, baby, Cabaret

Ai finalement revu Cabaret aux Folies Bergère avec, contrairement à la première fois, la présence de Fabian Richard et Claire Pérot dans les deux rôles principaux – mais l’absence de Catherine Arditi, remplacée par Sylvie Neyrault. Quelques remarques :
– La Sally Bowles de Claire Pérot possède un côté salope un peu idiote intéressant. Et Claire Pérot a de la voix, c’est particulièrement remarquable sur la chanson titre.
– Fabian Richard est très bien. Mais quelque chose cloche. Je pense avoir fini par comprendre : il est beau. Les deux plus célèbres Emcee, Joel Grey et Alan Cumming ne le sont pas. Et transforment leur physique particulier en force, en charisme. Du coup, Fabian Richard a l’air gentiment décadent, quand les deux autres ont l’air carrément vicieux. On a envie de coucher avec Fabian Richard, Grey ou Cumming foutent trop les jetons pour ça.  Mais encore une fois, le Emcee français fait du très bon boulot.
– La remplaçante de Catherine Arditi, Sylvie Neyrault chante beaucoup mieux que cette dernière. Pendant les passages non chantés, on regrette malgré tout l’interprète originale.


Juliette – Piano solo au Chatelet

  • 6 avril 2007/
  • Posted By : Xavier/
  • 3 comments /
  • Under : Concert

Chatelet_copie
Un clown qui chante. Pour son premier tour de chant au Chatelet, Juliette n’entendait visiblement pas se laisser impressionner par la solennité du lieu. A tel point que ces deux heures de spectacle tenaient parfois plus de la stand up comedy que du récital. On aurait d’ailleurs presque envie de parler de  "sit down comedy" pour la chanteuse, tellement elle fait corps, même pour ses vannes, avec son piano.  Outre les blagues habituelles ("El Tango"…) on peut noter par exemple le refrain de "DJ" de Diam’s, revenu plusieurs fois au cours de la soirée ou cet hommage irrévérencieux à Barbara, sur… Tout est bon dans le cochon ! Entre deux vannes, Juliette a pris le temps d’interpréter de nombreux titres de son répertoire et grâce à sa dextérité au piano au chant, elle a pu embarquer le public là où bon lui semblait, oscillant entre titres malicieux et chansons émouvantes. Parmi ces dernières, on peut signaler le P’tit non ou Le bar de l’Etoile rouge, chantées dans un silence quasi religieux. Du grand art.  Nous avons eu droit également à une très belle version retravaillée pour le piano solo des Garçons de mon quartier. L’inédit, qui figurera sur le prochain album de la dame, est de très bonne tenue, dans une veine malicieuse-amère… Logiquement, la salle lui a réservé une sitting ovation. On se lève pour tout et n’importe quoi aujourd’hui, le public de ce soir-là n’a pas cédé à la mode. Tant mieux.


Cabaret – Orginal Paris Cast

  • 31 mars 2007/
  • Posted By : Xavier/
  • 0 comments /
  • Under : CD

Cabaret
"Original Paris Cast"… On ne voit pas ça tous les jours. Le cast parisien est-il à la hauteur des Broadway ou London cast ? A chacun de se faire sa propre opinion. Pour ma part, je considère que les parisiens n’ont absolument pas à rougir de leur prestation. Certes, il manque peut-être à Fabian Richard et Claire Pérot le charme vénéneux de Joel Grey et Alan Cumming ou de Liza Minnelli pour les rôles respectifs du maître de cérémonie et de Sally Bowles, mais tous deux s’en sortent avec les honneurs. Même chose pour Catherine Arditi, "Fraülein Schneider", qui a fait des progrès en chant depuis les avant-premières. Quant à Pierre Reggiani il est tout simplement excellent dans le rôle de Herr Schultz. Le duo "Un ananas" (It couldn’t please me more en V.O.) chanté par Fraülein Schneider et Herr Schultz est un pur délice. L’enregistrement est une captation live. Aucune date n’est indiquée dans le livret donc on ne sait pas bien s’il s’agit d’une seule performance ou plus probablement d’une sélection des meilleurs moments de chaque performance.Un bon témoignage de ce spectacle qui aura marqué l’histoire du musical en France.

  • Catherine Arditi et Pierre Reggiani, Un Ananas (Fred Ebb / John Kander)

I’ll cover you – Walk on by

  • 30 mars 2007/
  • Posted By : Xavier/
  • 0 comments /
  • Under : I'll cover you

Warwick
Ballard
Walk on by est une chanson de Burt Bacharach et Hal David. C’est le titre qui a véritablement lancé son interprète originale, pour qui elle a été écrite, Dionne Warwick. J’ai choisi de parler de ce titre après avoir entendu sa reprise par Florence Ballard. On parle beaucoup de cette dernière actuellement, à l’occasion de la sortie du film Dreamgirls. Dreamgirls s’inspire de l’histoire des Supremes que Florence Ballard fonda jadis avec Diana Ross, avant d’en être évincée. Après son départ des Supremes, celle que l’on surnommait "Blondie" ou "Flo" tenta de se lancer en solo, mais les clauses très restrictives de son contrat avec la Motown (où officiaient les Supremes) lui empêchèrent de transformer l’essai. Le seul album qu’elle enregistré, en 1968, n’est paru qu’en… 2002, soit 26 ans après sa mort dans le dénuement à 32 ans d’un problème cardiaque. Parmi les titres de cet album intitulé à l’origine You don’t have to et publié sous le nom de The Supreme Florence Ballard. On dit d’elle qu’elle avait une voix si puissante qu’elle devait enregistrer les titres des Supremes en se tenant à plusieurs mètres du micro, quand Diana Ross ou Mary Wilson s’en tenaient normalement à quelques dizaines de centimètres. La puissance de cette voix s’entend sur Walk on by, tout particulièrement lorsqu’elle chante les paroles du titres. Malheureusement, la musique de Bacharach et les mots de David sont comme des bulles de champagne, qui si elle n’excluent pas la puissance, demandent une certaine virtuosité et une légèreté dans l’interprétation que n’a pas ou plus Florence Ballard – au contraire d’Aretha Franklin, par exemple et sa version légendaire de I say a little prayer. Par ailleurs, question légèreté et subtilité de l’interprétation, Dionne Warwick est à mon avis imbattable dans la musique noire américaine. Donc pour ce qui est de Walk on by en particulier, ma préférence va très nettement à la version originale, malgré un son "sale" sur la reprise qui n’est pas inintéressant.

  • Walk on by, par Dionne Warwick
  • Walk on by, par Florence Ballard

Ella Fitzgerald sings the Cole Porter Songbook

  • 16 mars 2007/
  • Posted By : Xavier/
  • 2 comments /
  • Under : Albums, Folk Furieuse

Coleportersongbook
En 1955, lassée de ne chanter que du be-bop, Ella Fitzgerald quitte Decca pour Verve. Elle y enregistrera entre 1956 et 1964, une série d’albums qui ont marqué sa carrière et au-delà, toute la musique américaine. Chacun de ces huit albums est dévoué au repertoire ("songbook") d’un compositeur ou d’un lyriciste. Ella y chante accompagnée d’un big band dans un style jazz assez léger,
ce qui vaudra souvent à sa série d’albums "songbook" le qualificatif de
"pop". C’est le répertoire de Cole Porter qui essuie les plâtres. Elle chante les titres célèbres du compositeur et lyriciste comme Anything goes, Night and day, I’ve got you under my skin, Love for sale, It’s De-lovely, I love Paris et j’en passe. D’autres titres plus méconnus sont également explorés, si jamais on peut parler de titres méconnus pour Porter… Le style d’Ella correspond bien dans l’ensemble aux chansons de Cole Porter : léger, intelligent, précis. Quand il a entendu l’album, le compositeur s’est exclamé "Cette fille a une de ces dictions !". Peut-être a-t-on juste du mal à imaginer Ella en prostituée blasée sur Love for sale. D’autres interprètes ont pu chanter des versions plus charnelles de tous ces titres. Mais il n’est pas une seule interprétation d’Ella Fitzgerald qui ne soit une référence, quitte, encore une fois, à ce qu’elle puisse être dépassée.  Quel délice en tout cas que l’entendre chanter avec classe et malice ces paroles chargées de sous-entendus "Baby if I’m the bottom / You’re the top !" sur You’re the top.  Ella fait partie de ces interprètes qui pourraient chanter le bottin et les faire sonner comme des standards jazz. Alors vous imaginez quand elle chante des standards jazz comme ceux de Cole Porter…

  • You’re the top (Cole Porter), par Ella Fitzgerald


Hey Mr Producer – You gotta get a gimmick

  • 15 mars 2007/
  • Posted By : Xavier/
  • 0 comments /
  • Under : Broadway, baby

Tiré de la soirée Hey Mr Producer, un hommage du producteur Cameron McKintosh à lui-même, ce clip présente You gotta get a gimmick, chanté par Bernadette Peters, Julia McKenzie et Ruthie Henshall. You gotta get a gimmick est une chanson de Gypsy (musique Julie Styne, paroles Stephen Sondheim). Trois danseuses expliquent au personnage de Gypsy que pour réussir un numéro de strip-tease, il faut avoir un gimmick. L’interprétation est assez exceptionnelle. Bernadette est fabuleuse, comme à son habitude, la comédienne et metteuse en scène Julia McKenzie est excellente elle aussi (son « Hit it baby ! » est une merveille de gouaille) et Ruthie Henshall est remarquable de vulgarité. A la fin de la chanson, le trio est rejoint par les acteurs de la séquence Sondheim de la soirée, Maria Friedman, Milicent Martin, David Kernan, Lea Salonga, Michael Ball et Judi Dench.


Dreamgirls

  • 8 mars 2007/
  • Posted By : Xavier/
  • 1 comments /
  • Under : Broadway, baby, Cinéma

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C’est un peu l’événement comédie musicale de cette fin d’hiver, du moins pour ce qui concerne le cinéma. Dreamgirls est l’adapatation de la comédie musicale de Broadway du même nom écrite par Henry Krieger (musique) et Tom Eyen (livret, paroles) et dirigée par Michael Bennett, à qui le film est dédié. Vous l’avez sans doute lu partout, Dreamgirls raconte l’histoire d’un girls group, les Dreams, à l’ère Motown. L’intrigue tourne autour de l’exhubérante chanteuse lead des débuts, Effie White, qui est reléguée au rang de choriste au profit d’une chanteuse plus lisse et donc plus à même de séduire un public blanc. Vous l’avez sans doute lu également, l’histoire des Dreams s’inspire de celle des Supremes, emmenées par Diana Ross. La "véritable" Effie White se nommait Florence Ballard. Elle avait une voix tellement puissante, dit-on, qu’elle devait de mettre à plus de cinq mètres du micro lorsqu’elle enregistrait. Toutefois, Effie White connaît un destin plus heureux que celui de Florence Ballard. Effie défie la Motown de fiction avec succès, alors que Florence Ballard n’a jamais pu affronter les redoutables avocats de Berry Gordy. Ensuite, la comédie musicale se termine sur une note heureuse, alors que la véritable histoire est tragique : l’ancienne leader des Supremes est morte à 32 ans d’une crise cardiaque, pauvre. Et le destin de Diana Ross est bien plus intéressant que celui de la fade Deena Jones. Le réel dépasse la fiction, une fois de plus. Cela n’empêche pas Dreamgirls d’être un bon film. Le cast y est sans doute pour beaucoup : Jamie Foxx et sa beauté froide en double de Berry Gordy, Eddie Murphy, en chanteur macho, pathétique à souhait, Beyoncé, transparente jute ce qu’il faut et surtout Jennifer Hudson, dans le rôle d’Effie, tour à tour tornade sensuelle, femme desespérée et diva au bord de la crise de nerfs. Effie est un rôle à récompense. Jennifer Holliday, en son temps, reçut le Tony de la meilleure actrice. Jennifer Hudson, ancienne  participante d’American Idol, a reçu à peu près tous les prix existants. Son interprétation de And I’m telling you (I’m not going), le morceau de bravoure de la comédie musicale, vaut d’ailleurs largement celle de Holliday. Cette chanson intervient au moment où Effie White est virée des Dreams. Les autres personnages lui disent que c’est fini. Et elle dit "qu’elle ne partira pas". Hudson insuffle alors à Effie un peu de douceur, avant de laisser exploser toute l’amertume du personnage. 
Le film est peut-être un peu longuet en revanche. Le match de performances vocales entre Beyoncé et Jennifer Hudson peut lasser au bout d’un certain temps. Et le happy end est un peu trop beau pour être vrai. On passe malgré tout un bon moment. Mon moment préféré, outre les premières notes de And I am telling you, c’est la chanson I love you I do, un grand moment de bonheur pour Effie, joie de chanter, joie d’aimer. Et c’est parce qu’on lui retire cela, au nom de l’argent que le drame de Dreamgirls est si poignant.


Liliane Montevecchi – On the boulevard

  • 28 février 2007/
  • Posted By : Xavier/
  • 1 comments /
  • Under : Broadway, baby, CD

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Le rire de Liliane Montevecchi. Il n’est pas un portrait, pas une interview de l’artiste française – quoique "parisienne" serait plus exact –  qui n’y fasse référence. Et de fait, sur l’enregistrement live de son spectacle On the boulevard, on n’entend que lui, ou presque. Le spectacle a été enregistré en 1997 dans un studio new yorkais devant un public restreint. Liliane Montevecchi présente une série de chansons françaises (Brel, Piaf, Ferré, Marguerite Monnot, Aznavour), mais aussi américaines (Cole Porter, Sondheim et Maury Yeston) en écho à sa carrière outre-atlantique. Dans la tradition des spectacles à la Bea Arthur ou Elaine Stritch, le tout est entrecoupé de monologues où l’interprète narre une foule d’anecdotes souvent hilarantes sur sa vie et ses rencontres (celle avec Mistinguett vaut son pesant de plumes de boa). Et ces éclats de rire, toujours. Les interprétations sont souvent de qualité, la Montevecchi a incontestablement une voix, même si la rigueur n’est pas toujours au rendez-vous (elle semble notamment fâchée avec les paroles de Brel) et que l’on est parfois surpris par les aller-retours français/anglais – public américain oblige – au sein d’une même chanson (on entend, médusé, Liliane pousser un "There was my grandfaaaaaaather / There was my grandmoooooother" au milieu de Bruxelles, commencé en français). Quand il le faut, elle sait se faire émouvante, comme sur Les feuilles mortes, le Boulevard of broken dreams ou sur Irma la douce. Dommage en revanche que le CD soit si mal édité. Les crédits, notamment, sont bourrés de fautes, que ce soit dans les titres de chansons ("Les feviles nortes") ou les auteurs. Au final, on ne peut s’empêcher de penser que Liliane Montevecchi fait figure de derniers des mohicans du music-hall à la française. L’exercice pourrait virer à la nostalgie, mais, dieu merci, le rire de Liliane est bien trop vivant pour ça.

  • Je cherche un millionnaire / For me, formidable
  • Introduction à Mon homme


Deux chansons de Fréhel

  • 24 février 2007/
  • Posted By : Xavier/
  • 0 comments /
  • Under : Folk Furieuse

Ce n’est pas du musical, c’est du music-hall, donc on n’est pas très loin. Voici deux chansons de Fréhel, que je viens de découvrir.

  • C’est un mâle

"Il a l’estomac avec un tatouage / Sous le tatouage un point d’interrogation
Ca lui permettra, car il est volage / de faire lui aussi un peu d’aviation."

  • La valse des coups de pied dans le cul (son mauvais, paroles ici)

"C’est la valse des coups de pied dans le cul / la valse populaire
Qui vous fait faire un saut dans l’inconnu / et retoucher terre"

Deux chansons de Fréhel, ou comment vous mettre de bonne humeur. Gouaille forever.


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