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Barbra Streisand – The way we were

  • 22 mai 2007/
  • Posted By : Xavier/
  • 1 comments /
  • Under : Vidéos

En ces temps d’actu Barbra, voici une belle vidéo, tirée d’un special sur CBS en 1975. Le titre interprété est The way we were, tiré du film du même nom. J’aime beaucoup le look Cher. Et ah, ces cordes très seventies !


Rufus au Trianon

  • 22 mai 2007/
  • Posted By : Xavier/
  • 2 comments /
  • Under : Concert

Rufus Wainwright sera au Trianon ce soir. Le chanteur aura certainement à coeur de faire oublier le fiasco de sa dernière prestation parisienne, tout comme il devrait essayer de convaincre de la qualité de ses nouvelles chansons – ce qui n’est pas évident sur disque. Sans doute un bon concert en perspective.


A tribute to Joni Mitchell

  • 20 mai 2007/
  • Posted By : Xavier/
  • 2 comments /
  • Under : Albums, Folk Furieuse, Musique



Rares sont les albums hommage à pouvoir aligner autant de poids lourds… Björk, Prince, Elvis Costello, Sufjan Stevens, Brad Mehldau, Elvis Costello, k.d. lang, Caetano Veloso et d’autres, tous rendent hommage à Joni Mitchell avec cette compilation magnifique. Les versions sont plus ou moins réussies, mais on nage globalement dans des sphères relativement élevées. La plus grande déception est sans doute le Free man in Paris de Sufjan Stevens, bizarrement mou du genou. Le morceau de bravoure dépendra des goûts de chacun : certains se délecteront du dépouillé Boho dance de Björk, d’autres apprécieront les arrangements sophistiqués de Edith and the kingpin, par Elvis Costello. Pour ma part, je préfère le A case of you de Prince, qui parvient à renouveler encore cette chanson, ce qui n’est pas une mince affaire. Par manque de temps, je ne rentre pas dans le détail du reste de cet album mais  je vous invite à le  découvrir au plus vite.

Prince, A case of you:


Interview, baby : Avenue Q en France

  • 17 mai 2007/
  • Posted By : Xavier/
  • 3 comments /
  • Under : Interview, baby

Troupe_2
Preuve que l'Internet n'est pas "juste pour le cul", voici en exclu sur ce blog la première interview de l'équipe d'Avenue Q, la comédie musicale de Jeff Marx, Robert Lopez et Jeff Whitty (Tony Award meilleur musical en 2004), en France. C'est l'adaptatrice du spectacle, ainsi que la future Kate Monster / Lucy LaGarce, Sauvane Delanoë, qui a gentiment répondu à mes questions. Je me ferai écho de la suite des événements ici même ou sur Regard en Coulisse. Vous pourrez les suivre vous-même en consultant régulièrement leur page MySpace. Et pour info, le site du musical sur Broadway.

D'où vient l'équipe d'Avenue Q en France ?
A spectacle particulier, équipe et troupe particulière. Avenue Q
mêlant humains et marionnettes, nous avons souhaité nous diriger vers
les interprètes qui à notre sens étaient les mieux placés pour d’une
part rester vocalement le plus proche possible de la version originale
et d’autre part tenir sur deux heures de spectacles des voix
“cartoonesques” crédibles, sans jamais perdre leur personnage (ce qui
est d’autant plus difficile que pour les interprètes qui ont des
marionnettes, chacun en gère minimum deux…). Il nous est apparu comme
une évidence que ces interprètes parfaits seraient ceux qui depuis des
années se sont aguerris dans le domaine du doublage. Donc, même si
leurs visages vous sont inconnus, leurs voix, elles, vous seront
forcément familières, pour les avoir entendues dans des séries et films
aussi variés que “Dawson”, les “Totally Spies”, “Les Super Nanas”,
“South Park”,  “le Muppet show” (avant Cauet…), “Sauvés par le Gong”,
“Les Experts”,etc.


Les interprètes sont :
Barbara Beretta,  Alexa Donda, Fily Keita, Jean Claude Donda, Hervé Rey, Thierry Wermuth et moi-même. La direction vocale est assurée par Claude Lombard, habituée des
séances de chant en doublage, et chanteuse de grand talent, ce qu’elle
prouve régulièrement, notamment auprès de Charles Aznavour depuis de
nombreuses années.

Comment vous est venue l'idée de l'adapter ?
À vrai dire, bien que je vive aujourd’hui d’adaptations
pour le doublage, et de rôles dans la même discipline, je baigne dans
la comédie musicale depuis que je suis née, puisque ma mère, Nadine
Delanoë, faisait partie en 1970 de la troupe de “Jesus Christ
Superstar” à Paris.


Toujours fascinée par ce mode d’expression, c’est après les
Rencontres d’Astaffort, organisées par Francis Cabrel (février 2000),
que j’ai décidé de me lancer dans l’écriture d’un premier spectacle. Il
s’agissait de “
Providence”,
un opéra rock qui s’est joué en mars 2003 au Trianon, dans une version
parlée/chantée, et qui a depuis été remanié pour devenir un spectacle
de plus de deux heures, intégralement chanté.


Dans cette démarche de création, je furète toujours sur Internet
(et quand je peux directement à Londres ou à New York) à la recherche
de ce qui se fait de nouveau et d’exaltant.


Je suis tombée, par hasard sur “
Avenue Q”
il y a 3 ans. Le temps de commander le Broadway Cast Album, et de
retourner deux, trois fois sur leur site, en à peine une semaine, j’ai
décidé de partir à la recherche des droits… Ce ne fut pas chose
facile, puisqu’après être passée directement par le compositeur, puis
par l’agent des auteurs, puis par leur avocat, ce n’est qu’en janvier
de cette année que j’ai obtenu les droits du spectacle (avec ma société de production, Rue Rouge Productions, productrice de Providence, et de Misery au Théâtre de Nice), gérés par MTI shows, représentés en France par Suzanne Sarquier de l’agence Drama, qui a été d’une grande efficacité et qui a su convaincre les américains de nous faire confiance. L’idée d’adapter en elle-même, je crois que c’est d’avantage une évidence qu’une idée. C’était même surprenant que personne ne l’ait fait avant, non?  Comment passer à côté d’un spectacle aussi irrésistible qui trouvera c’est certain un vaste public à Paris, comme en Province?

La traduction pose-t-elle (ou a-t-elle posé) problème ?
Oui et non. Étant une habituée de l’adaptation dans le
domaine du doublage depuis 13 ans maintenant (Practice, Brooklyn South,
Washington Police, X-Files, Sex and The City, Caroline in the City, Les
Super Nanas), la recherche des équivalences est plus devenue un jeu
qu’une angoisse… Certaines chansons ont posé bien sûr des problèmes
inédits comme “mix tape”, mais dans l’ensemble il y a peu de références
américano-américaines incontournables, et le langage, même
irrévérencieux, est assez simple.  Après, restait à transcrire
l’humeur, l’humour, le rythme… J’espère avoir trouvé les mots
justes… La troupe sera mon premier juge lors de nos imminentes
lectures, où je souhaite laisser à chacun une certaine liberté quant au
style de son personnage, pour que tous soient à l’aise avec leurs mots,
mais au bout du compte seul le public pourra valider notre travail
lorsque nous arriverons sur scène. D’ailleurs il est probable que l’on
fonctionne un peu à l’anglaise et que les premières représentations
soient des “previews” qui servent à tester différentes options, de
texte, de rimes, de jeux de mots, et même de mise en scène afin de voir
à quoi le public est le plus sensible… Car après tout c’est du
spectacle vivant, et c’est le public qui le fait vivre!

Comment allez-vous adapter les références constantes à Sesame Street, qui parlent moins à un public français ?
Le fait est que le Sesame Street américain et notre Rue
Sésame sont assez différents. Surtout le Rue sésame actuel de la
5ème, qui est une production française d’après le concept original. Personnellement, j’étais toute petite à l’époque des vrais Rue
Sésame. Et à part Macaron (Cookie Monster), je n’ai pas beaucoup
de souvenirs…. Tiens, d’ailleurs voilà une référence qui saute.
Cookie Monster est devenu Trekkie Monster (qui est en plus une
référence à Star Trek, que même les américains ont arrêté de vouloir
souligner). Doit-on adapter le nom du personnage pour le
rapprocher de Macaron? Honnêtement, je ne pense pas, et ça n’a pas
été notre démarche… Cela dit, Trekkie est la source d’un autre
problème. Comme Macaron, il parle mal et fait des fautes. Or le
simple fait d’être un monstre ne justifie pas ces fautes, puisque Kate,
elle, parle correctement. Au delà du lourd problème de conscience que ça me pose, je suis obligée de respecter scrupuleusement le
script américain, et de lui faire faire des fautes.
Pour en revenir aux références constantes auxquelles vous faites
allusion, je crois qu’elle sont surtout visuelles. Le décor est
conçu comme celui d’une émission pour enfants, à 80% de l’échelle
humaine, et il y a aussi des animations (mais chez nous, elles
dépendront de la générosité des co-producteurs…). Donc l’univers
visuel doit rester similaire (bien que le décor et la mise en scène ne
fassent pas partie des droits acquis par la société. Ils seront
sensiblement différents), et les amateurs de Rue sésame, qui auront
autant grandi que moi ne seront pas déçus!

Avez-vous trouvé un théâtre pour l'accueillir ?
Non. Pour l’instant, le dossier est dans plusieurs
théâtres, mais nous attendons des accords. Il faut dire qu’il faut
un plateau suffisamment grand pour accueillir le décor, 7 acteurs et 6
musiciens, des coulisses assez larges pour dissimuler les 49
marionnettes du spectacle, et une capacité de salle assez grande pour
payer tout le monde…. Ça laisse peu de de théâtres possibles, mais
nous espérons très vite pouvoir en convaincre un. Ou plusieurs. Mais là on aurait vraiment du Q!

Photo, de gauche à droite : Barbara Beretta, Thierry Wermuth, Jean-Claude Donda, Sauvane Delanoë, et Alexa Donda.



The Lion King (CD)

  • 12 mai 2007/
  • Posted By : Xavier/
  • 2 comments /
  • Under : CD, Le Roi Lion

Thelionking L’arrivée imminente du Roi Lion à Paris m’a donné envie de me plonger dans l’enregistrement de l’Original Broadway Cast. La musique est d’Elton John, les paroles de Tim Rice, avec paroles et musiques additionnelles de Lebo M, Mark Mancina, Julie Taymor (par ailleurs metteur en scène) et Hans Zimmer. Celles et ceux qui ne  sont familiers qu’avec la version cinéma retrouveront quelques classiques (Circle of life, Hakuna Matata, I just can’t wait to be king et l’oscarisée Can you feel the love tonight) et quelques nouveautés (They live in you, Shadowland, The Madness of King Scar) Pour être franc, Elton John n’est pas vraiment, d’un point de vue musical, ma tasse de thé. Pour autant, cet enregistrement de la troupe qui a créé The Lion King sur Broadway n’est pas inintéressant. Il faut pour cela remercier Lebo M, l’auteur des arrangements pour les chorales africaines qui viennent souvent en contrepoint des chansons. Sans cela et le rôle de Rafiki qui chante la plupart du temps dans un dialecte sud-africain, il faut bien l’avouer la musique du Roi Lion serait bien fade. On reste dans la variété, mais on est dans de la variété de bonne qualité. Difficile de s’enlever le Circle of life (future "Chaîne de la vie") ou He lives in you ("Il vit en toi’") de la tête, notamment…


Avenue Q en français !

  • 11 mai 2007/
  • Posted By : Xavier/
  • 3 comments /
  • Under : Broadway, baby

Vous en rêvez ? Certains sont visiblement en train d’y travailler. Youpi !


La Résistance

  • 7 mai 2007/
  • Posted By : Xavier/
  • 0 comments /
  • Under : Vidéos

South Park – La Résistance


Nouveau numéro de Regard en Coulisse

  • 2 mai 2007/
  • Posted By : Xavier/
  • 0 comments /
  • Under : Revue de presse

Je viens de rejoindre la formidable équipe du non moins formidable "e-magazine du théâtre musical", Regard en Coulisse. Formidable, non ? Dans le tout nouveau numéro [cliquer ici], vous pourrez ainsi lire mon compte-rendu de la conférence de presse de Stage Entertainment  à propos du Roi Lion [cliquer ici]. A lire également l’interview d’Alexandre Bonstein, à propos de la reprise des Hors la loi ah théâtre du Gymnase.


Rufus Wainwright – Going to a town

  • 30 avril 2007/
  • Posted By : Xavier/
  • 12 comments /
  • Under : Folk Furieuse, Rufus Wainwright

On peut écouter depuis quelques jours le premier extrait de Release the stars sur la page MySpace de Rufus Wainwright [cliquer ici]. Le titre s’appelle Going to a town, c’est une chanson de rupture, adressée non pas à un boyfriend, mais à l’Amérique. C’est une ballade, dans l’esprit de Dinner at eight sur Want one. C’est là un talent particulier du sieur Wainwright : chantée par n’importe qui d’autre, cette mélodie semblerait cul-cul la praline ; avec lui, c’est juste beau. En écoute, un autre titre titre de Release the stars, Sanssouci. Sympathique mais sans plus. L’album sortira le 15 mai et Rufus sera en concert au Trianon, à Paris, le 22 mai.

Le clip de Going to a town, ci-dessous :


Hairspray – la bande annonce

  • 25 avril 2007/
  • Posted By : Xavier/
  • 0 comments /
  • Under : Broadway, baby

Pas beaucoup de temps pour poster ces temps-ci… En attendant des notes plus régulières, voici la bande annonce du remake de Hairspray.


Diamonds and Rust

  • 24 avril 2007/
  • Posted By : Xavier/
  • 6 comments /
  • Under : Une chanson

La chanson : Diamonds and Rust

Musique et Paroles : Joan Baez

Année de création : 1975

Sur quel album: Diamonds and rust, le 16ème album studio de Joan Baez.

Ce qu’elle raconte : Diamonds and rust évoque la relation de Baez et Bob Dylan, dans les années 60. Baez décrit ce qu’elle ressent après un coup de fil de Dylan, quelques années après leur rupture. Les diamants et la rouille sont des références au temps qui passe et aux souvenirs : avec le temps le charbon se transforme en diamants, alors que le fer, plus noble au départ se rouille peu à peu. En clair, avec le temps les mauvais moments peuvent se transformer en souvenirs que l’on chérit et inversement.

Paroles : Sur le site officiel de Joan Baez [cliquer ici]. A noter qu’avec le temps, Joan Baez a parfois changé des paroles. Ainsi, sur le magnifique album live Ring them bells « If you’re offering me diamonds and rust / I’ve already paid » est devenu « If you’re offering me diamonds and rust / Well, I’ll take the diamonds ».

Commentaire : Baez est souvent plus connue pour ses reprises que pour ses propres compositions. Et pourtant, elle a écrit de pures perles. Il y a Sweet sir Galahad, bien sûr, chanté à Woodstock et puis il y a celle-ci, incroyablement émouvante. Celles et ceux qui ont des relations complexes avec leurs ex verront de quoi je parle.

Reprise notable : Judas Priest (!)


Vidéo :
Il y en a beaucoup sur YouTube, des versions d’époque et d’autres plus récentes. En voici une ancienne.



Cabaret reloaded

  • 11 avril 2007/
  • Posted By : Xavier/
  • 1 comments /
  • Under : Broadway, baby, Cabaret

Ai finalement revu Cabaret aux Folies Bergère avec, contrairement à la première fois, la présence de Fabian Richard et Claire Pérot dans les deux rôles principaux – mais l’absence de Catherine Arditi, remplacée par Sylvie Neyrault. Quelques remarques :
– La Sally Bowles de Claire Pérot possède un côté salope un peu idiote intéressant. Et Claire Pérot a de la voix, c’est particulièrement remarquable sur la chanson titre.
– Fabian Richard est très bien. Mais quelque chose cloche. Je pense avoir fini par comprendre : il est beau. Les deux plus célèbres Emcee, Joel Grey et Alan Cumming ne le sont pas. Et transforment leur physique particulier en force, en charisme. Du coup, Fabian Richard a l’air gentiment décadent, quand les deux autres ont l’air carrément vicieux. On a envie de coucher avec Fabian Richard, Grey ou Cumming foutent trop les jetons pour ça.  Mais encore une fois, le Emcee français fait du très bon boulot.
– La remplaçante de Catherine Arditi, Sylvie Neyrault chante beaucoup mieux que cette dernière. Pendant les passages non chantés, on regrette malgré tout l’interprète originale.


Juliette – Piano solo au Chatelet

  • 6 avril 2007/
  • Posted By : Xavier/
  • 3 comments /
  • Under : Concert

Chatelet_copie
Un clown qui chante. Pour son premier tour de chant au Chatelet, Juliette n’entendait visiblement pas se laisser impressionner par la solennité du lieu. A tel point que ces deux heures de spectacle tenaient parfois plus de la stand up comedy que du récital. On aurait d’ailleurs presque envie de parler de  "sit down comedy" pour la chanteuse, tellement elle fait corps, même pour ses vannes, avec son piano.  Outre les blagues habituelles ("El Tango"…) on peut noter par exemple le refrain de "DJ" de Diam’s, revenu plusieurs fois au cours de la soirée ou cet hommage irrévérencieux à Barbara, sur… Tout est bon dans le cochon ! Entre deux vannes, Juliette a pris le temps d’interpréter de nombreux titres de son répertoire et grâce à sa dextérité au piano au chant, elle a pu embarquer le public là où bon lui semblait, oscillant entre titres malicieux et chansons émouvantes. Parmi ces dernières, on peut signaler le P’tit non ou Le bar de l’Etoile rouge, chantées dans un silence quasi religieux. Du grand art.  Nous avons eu droit également à une très belle version retravaillée pour le piano solo des Garçons de mon quartier. L’inédit, qui figurera sur le prochain album de la dame, est de très bonne tenue, dans une veine malicieuse-amère… Logiquement, la salle lui a réservé une sitting ovation. On se lève pour tout et n’importe quoi aujourd’hui, le public de ce soir-là n’a pas cédé à la mode. Tant mieux.


Cabaret – Orginal Paris Cast

  • 31 mars 2007/
  • Posted By : Xavier/
  • 0 comments /
  • Under : CD

Cabaret
"Original Paris Cast"… On ne voit pas ça tous les jours. Le cast parisien est-il à la hauteur des Broadway ou London cast ? A chacun de se faire sa propre opinion. Pour ma part, je considère que les parisiens n’ont absolument pas à rougir de leur prestation. Certes, il manque peut-être à Fabian Richard et Claire Pérot le charme vénéneux de Joel Grey et Alan Cumming ou de Liza Minnelli pour les rôles respectifs du maître de cérémonie et de Sally Bowles, mais tous deux s’en sortent avec les honneurs. Même chose pour Catherine Arditi, "Fraülein Schneider", qui a fait des progrès en chant depuis les avant-premières. Quant à Pierre Reggiani il est tout simplement excellent dans le rôle de Herr Schultz. Le duo "Un ananas" (It couldn’t please me more en V.O.) chanté par Fraülein Schneider et Herr Schultz est un pur délice. L’enregistrement est une captation live. Aucune date n’est indiquée dans le livret donc on ne sait pas bien s’il s’agit d’une seule performance ou plus probablement d’une sélection des meilleurs moments de chaque performance.Un bon témoignage de ce spectacle qui aura marqué l’histoire du musical en France.

  • Catherine Arditi et Pierre Reggiani, Un Ananas (Fred Ebb / John Kander)

I’ll cover you – Walk on by

  • 30 mars 2007/
  • Posted By : Xavier/
  • 0 comments /
  • Under : I'll cover you

Warwick
Ballard
Walk on by est une chanson de Burt Bacharach et Hal David. C’est le titre qui a véritablement lancé son interprète originale, pour qui elle a été écrite, Dionne Warwick. J’ai choisi de parler de ce titre après avoir entendu sa reprise par Florence Ballard. On parle beaucoup de cette dernière actuellement, à l’occasion de la sortie du film Dreamgirls. Dreamgirls s’inspire de l’histoire des Supremes que Florence Ballard fonda jadis avec Diana Ross, avant d’en être évincée. Après son départ des Supremes, celle que l’on surnommait "Blondie" ou "Flo" tenta de se lancer en solo, mais les clauses très restrictives de son contrat avec la Motown (où officiaient les Supremes) lui empêchèrent de transformer l’essai. Le seul album qu’elle enregistré, en 1968, n’est paru qu’en… 2002, soit 26 ans après sa mort dans le dénuement à 32 ans d’un problème cardiaque. Parmi les titres de cet album intitulé à l’origine You don’t have to et publié sous le nom de The Supreme Florence Ballard. On dit d’elle qu’elle avait une voix si puissante qu’elle devait enregistrer les titres des Supremes en se tenant à plusieurs mètres du micro, quand Diana Ross ou Mary Wilson s’en tenaient normalement à quelques dizaines de centimètres. La puissance de cette voix s’entend sur Walk on by, tout particulièrement lorsqu’elle chante les paroles du titres. Malheureusement, la musique de Bacharach et les mots de David sont comme des bulles de champagne, qui si elle n’excluent pas la puissance, demandent une certaine virtuosité et une légèreté dans l’interprétation que n’a pas ou plus Florence Ballard – au contraire d’Aretha Franklin, par exemple et sa version légendaire de I say a little prayer. Par ailleurs, question légèreté et subtilité de l’interprétation, Dionne Warwick est à mon avis imbattable dans la musique noire américaine. Donc pour ce qui est de Walk on by en particulier, ma préférence va très nettement à la version originale, malgré un son "sale" sur la reprise qui n’est pas inintéressant.

  • Walk on by, par Dionne Warwick
  • Walk on by, par Florence Ballard

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